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Alhena Black. [Terminée !]

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Ϟ Professeur Ϟ
Alhena Black
MessageSujet: Alhena Black. [Terminée !] Mer 21 Déc - 23:55
© Arrogant Mischief sur Never Utopia
Alhena I. Black.

« Le ciel étoilé offre une leçon de sagesse à qui sait le regarder : s'y perdre, c'est se retrouver. »


۞ PRÉNOM(S) : Alhena, Inuyama.
۞ NOM : Black.
۞ AGE : Elle n'a que 21 hivers, étant née le 14 février 1974.
۞ NATIONALITÉ : Son père est un anglais de pure souche, alors que sa mère est japonaise.
۞ SANG : Née-moldue, malgré la croyance populaire sur son sang, celle-ci étant prise pour une sang-pure.
۞ MÉTIER : Professeure de Soins aux Créatures Magiques.
۞ ANIMAL : Un animal ? Alhena a ses créatures fantastiques, cela lui suffit amplement.
۞ BAGUETTE : Une belle baguette de poirier, contenant, pour cœur, une unique plume de phœnix. Elle mesure 28,9 centimètres, d'une souplesse clairement impressionnante. Elle se trouve légèrement courbée au niveau du pommeau.
۞ PATRONUS :  Paon blanc.
۞ VOTRE PERSONNAGE POSSÈDE-T-IL UN DON ?  (Voir la liste ici) Empathe. 
۞ AVATAR : Ashley Greene.

PHYSIQUE

Belle. C'était sans aucun doute le premier terme qui venait à l'esprit des personnes ayant la chance de poser leur regard sur Alhena. Belle. Envoûtante, également, non pas pour son physique, mais par ses gestes, ainsi que son regard. Des gestes souvent lents, mais d'une intensité rare, comme si la demoiselle cherchait une perfection inatteignable, ne serait-ce que par ses mouvements. Et son regard... Un regard lointain, souvent rêveur, mais ayant la fâcheuse habitude de se planter dans celui de ses interlocuteurs, paraissant alors presque lourd de reproches, aussi dur que du granit. Un regard qui, bien que n'étant que fadaises, parlait presque pour la demoiselle, pour la réalité de ces étrangers : Pourquoi me parler, ennuyante créature ? Ne pourrais-tu pas faire comme tes semblables et ignorer jusqu'à mon existante, me laisser alors dans mon monde, où démonzémerveilles se cachent ?

Un regard, qui, à contrario, posé sur un animal, qu'importe son origine, devenait alors d'une douceur inégalée, comme si l'étoile retrouvait les cieux. La couleur bleue, d'aucun dirait qu'elle possédait des saphirs à la place des yeux, y faisait irrémédiablement penser. Ses fines lèvres s'animaient alors, pour dessiner un beau sourire, dévoilant une dentition parfaite, haut nuage immaculé. Ses mains, souvent gantées, s'envolaient alors pour caresser ses anges, la belle ayant besoin de ses bêtes, comme les bêtes envoûtaient la belle, dans un jeu unique, une danse hypnotique, ne pouvant être observée qu'en leurs présences.

Et, la présence des hommes. Il n'était pas rare de voir la demoiselle, son nez légèrement en trompette relevait vers les cieux, sans même qu'elle remarquât véritablement leur présence. Puis, elle le fronçait, quand l'un d'eux venait dans l'espoir de l'intéresser, avant qu'un joli sourire apparût sur son visage. Un sourire, une façade. Dans l'idée de dissimuler sa gêne, elle avait alors tendance à, dans un geste inconscient, s'ébouriffer l'arrière de ses cheveux ; des cheveux relativement courts, aussi sombres que le plumage du corbeau. Sa peau diaphane luisait dans les lueurs, palissant en leurs présences, sans aucune raison apparente, avant de se réchauffer comme un brasier, quand la gêne devenait trop profonde, si tant est qu'elle le devînt. Alors, avec une rapidité improbable venant d'elle, elle se retournait dans une attitude presque hautaine, visage de marbre relevé avec la douce amie Fierté. Une fuite, qu'elle espérait aussi visible qu'un sombral pour des yeux n'ayant connu la mort.

Le tableau n'était-il pas parfait ? Belle, une caresse pour le regard, aux différents paradoxes. Des paradoxes bien plus nombreux que cité précédemment. Le mordillement de ses lèvres rosées. Sa tendance à ne relever que son sourcil droit, parfaitement dessiné. Sa manière de caresser ses bras fins, dans l'idée d'une brûlure pour les réchauffer. Sa posture droite, révélant sa poitrine. Son corps, sans être maigre, étant relativement mince. Sa démarche féline, ses longues jambes ayant tendance à se mouvoir comme ceux d'une danseuse. Les fossettes sur ses joues quand un sourire s'invitait. Son visage aristocratique, à la beauté presque hautaine, tant elle en devenait irréaliste, de par son ascendance et, pourtant, ce même nom qu'elle portait. Des détails, tout simplement, des détails nombreux et complexes, qu'il vous faudra découvrir et redécouvrir, remarquer ou oublier. Un visage aux expressions changeantes, celui d'une femme, tout simplement.

CARACTÈRE

Le caractère. Avant toute chose, qu'est-ce qu'un caractère ? Il peut s'agir, par exemple, d'un signe écrit ou gravé, comme une lettre latine. Le terme de "caractère" peut être utilisé de bien des manières, mais, ici, nous nous intéresserons à une seule de ses définitions, se résumant à un seul mot : personnalité. Mais, avant de débuter, il me faut me poser une question et y répondre, du moins essayer, car je doute très franchement y parvenir complètement. Peut-on véritablement résumer une personnalité en quelques mots ? Voyez-vous, le caractère d'un humain est d'une complexité assez fascinante, aussi je me pose véritablement la question. Bien évidemment, nous pouvons essayer. Une personne peut être curieuse, mais, paradoxalement, elle peut tout aussi bien ignorer certains enseignements, pour diverses raisons, allant de l'incompréhension à l'ennuie, en passant par nombres d'étapes ou de chemins. Une autre peut être très peureuse, jusqu'à avoir en phobie sa propre ombre, mais être véritablement courageuse. De fait, je me demande comment nous pouvons vouloir résumer un caractère, sans passer par quelques clichés involontaires, à moins que l'humain soit lui-même le cliché d'un auteur que nous nommerons ici, pour des raisons évidentes, "Destin" ? Encore faut-il y croire, ce qui n'est mon cas qu'à ma propre manière.

Mais revenons à notre sujet, sinon il se trouve que je vais me perdre dans le capharnaüm qui me sert d'esprit. La demande voudrait que j'essaie de résumer le caractère d'une femme, d'une humaine et précisément celui d'une sorcière, d'une vingtaine d'années. Il se trouve que j'ai compris en être complètement incapable, après m'être longuement posé la question suivante : "comment vais-je décrire son caractère ?" J'aurais pu essayer de le faire à l'aide d'une courte scène, mais vous n'auriez alors qu'entre-vue une infime partie de sa personnalité, au travers de quelques réactions qui n'auraient été forcement les mêmes dans une situation ressemblante, mais aux acteurs différents. J'aurais pu également essayer de la décrire simplement, dans ses pensées et réactions, de manière générale, mais vous auriez alors remarqué, par la suite, que ces quelques mots n'étaient qu'un ramassis d'erreurs, voir de mensonges, dans la suite des écrits que je veux pouvoir vous proposer. Je préfère donc vous prévenir tout de suite, je ne le ferai pas. Pas complètement, tout du moins. Après tout, comme j'essaie de l'expliquer par ce texte, je trouve l'humain bien trop complexe pour être décrit mentalement en quelques mots. Je pourrais vous citer de nombreux exemples pour vous le prouver. Je pourrais vous dire qu'Alhena a la fâcheuse habitude d'ignorer la présence des hommes, mais son empathie la force à les remarquer, même inconsciemment, aussi son ignorance se résume au mensonge qu'elle se force elle-même à croire. Je pourrais aussi vous dire qu'elle y préfère la présence des créatures, mais l'humain est lui-même une créature et vous pourriez donc croire que leur présence ne la gêne pas, ce qui ne serait, qui plus est, pas tout à fait faux, certains ayant la chance de la connaitre, de l'apprécier, ce qu'elle leur retourne bien volontiers. Je pourrais vous dire que, pour quelqu'un de son âge, elle est sage, mais comment cela pourrait-il être possible, alors qu'elle-même estime que la sagesse n'est pas, véritablement, quelque chose qui peut s'acquérir et que ce n'est qu'une chimère que l'homme cherche à atteindre, qu'il peut parvenir à toucher du doigt, sans jamais atteindre ? Ou encore, je pourrais vous dire qu'elle est quelqu'un de réfléchie, qui préfère analyser avant d'agir, mais vous pourriez alors vous poser la question suivante : pourquoi, si elle est réfléchie, se jette-t-elle tête baissée dans des aventures plus folles les unes que les autres, dans l'idée d'aider une ou deux créatures qui n'auront aucune estime pour elle par la suite ?

De nombreux paradoxes, n'est-ce pas ? Et pourtant, cela la définie relativement bien, voyez-vous, car la personnalité d'une personne en cache de nombreux. Quelqu'un de calme peut s'énerver pour aucune raison, ne serait-ce que par une fatigue passagère, qu'il ne remarquera même pas. Un autre, que l'on définirait de personne "idiot" peut avoir un éclair de génie - ou de folie. Tout dépend encore de nos interprétations. Par ailleurs, cela soulève un point important : l'interprétation d'une personne à une autre changera forcement. Je pourrais trouver un personnage charismatique, alors qu'il ne l'est pas, ou inversement, selon mes propres critères. De fait, j'estime que définir clairement une personnalité n'est pas véritablement à faire, bien qu'il puisse s'agir d'un exercice particulièrement bénéfique, pour certains.

Je vais toutefois le faire, en un seul terme, qui, d'après moi, définie en réalité bien plus que le personnage. Ce terme peut définir toute personne, qu'il soit réel ou fictif, car nous le sommes tous, à notre manière. Définir le caractère d'Alhena ? Soit : paradoxale. Oui, encore et toujours ce même terme, qui revient une nouvelle fois. Mais, après tout, ce terme ne se suffit-il pas à lui seul, pour définir la personnalité de n'importe quel être humain ?

Une, deux, trois lectures ? Sauriez-vous lire entre les lignes, sauriez-vous définir qui est véritablement Alhena ?


HISTOIRE DE VOTRE PERSONNAGE

Les humains. Des créatures aussi fascinantes que dérangeantes, aux multiples facettes, aux multiples visages, aux expressions changeantes. Les humains. Des animaux, des mammifères précisément, étant des rares êtres sur la planète à avoir conscience de leur propre personne, se considérant eux-mêmes comme des créatures pensantes et intelligentes. Mais était-ce véritablement le cas ? Une théorie intéressante disait que l'humain était un cancer. Le cancer d'une belle planète, ayant vu naître la vie, comme aucune autre, dans l'univers - encore que ceci n'était qu'une croyance populaire venant, encore une fois, de l'homme et qu'il était tout à fait possible que d'autres planètes, dans le vaste univers, eussent vu la vie apparaître sur elles - et devint alors un écosystème étrange et complexe. Puis, l'homme et la femme. Descendant d'autres mammifères pour certains, des êtres créés par des vies "extra-terrestres" pour d'autre, ou encore venant d'un quelconque Dieu s'ennuyant et voulant des enfants à son image. Mais, et si tout cela n'était pas véritablement le cas ? Et si, l'homme, la femme, n'était autre qu'une maladie que la belle Dame Nature attrapa dans un passé lointain, et ne pouvait en guérir, malgré ses quelques défenses ? Et si, Dame Nature ne pouvait simplement qu'être spectatrice de son propre calvaire, alors qu'homme et femme s'entre-déchiraient en elle, créant par leurs actions, sa propre destruction ? Attendait-elle son heure sagement, alitée et souffrante ?

C'était précisément ce qu'Alhena se demandait, alors qu'elle restait sagement immobile, sous l'ordre du médicomage, en charge de son dossier. Dans une position à demi-assise sur le lit blanc, dans cette chambre aux murs immaculés, elle observait, son visage tournait vers l'unique fenêtre de la pièce, les passants. Ces charmantes créatures n'avaient aucunement conscience des tourments que leurs existences façonnaient chez la belle, continuant d'avancer dans une chorégraphie impeccablement apprise, sans aucun faux-mouvement. Si destructrices, elles passaient et repassaient, sans jamais remarquer que chaque pas qu'elles faisaient créait des douleurs atroces chez la Dame. Ici, l'on pouvait observer un homme, une tronçonneuse à la main, découper avec précision un arbre, qui n'avait jamais rien demandé d'autre que de vivre sereinement, sans être dérangé. Une demande ignorée, comme pour nombres de ses semblables. Une toux, Nature se crispa, alors qu'un filet du liquide carmin, si vitale, serpentait lentement sur son menton. Elle cligna des yeux, plusieurs fois, avant de détourner le regard, la douleur devenant bien trop profonde, pour être supportable. Puis, une question, vint happer l'esprit. Une question, que l'Alice savait ne pouvoir y répondre. Pourquoi ? Pourquoi l'humain était-il si destructeur ? Pourquoi n'avait-il aucune considération pour son propre habitât naturel, allant jusqu'à le détruire pour le refaçonner ? Pensait-il faire le bien, ainsi, alors qu'il ne parvenait qu'à créer génocide et malheur, contre et pour ses voisins ? 

D'un geste complètement machinal, Alhena essuya le sang de son visage, de son bras valide. Si elle se trouvait présentement à St Mangouste, c'était à cause d'une expédition, pour son ami, mentor et idole, qui avait plutôt mal tourné. Les créatures venimeuses étaient nombreuses et dangereuses, plus encore dans son pays aux merveilles ; un pays où magie et invraisemblance s'entre-mêlaient dans une danse joyeuse, parfois tumultueuse, pouvant devenir jusqu'à destructrice, tant elle avait un pouvoir puissant et hypnotique. Une danse qu'Alhena appréciait à, du moins le pensait-elle, sa juste valeur. Une danse qu'elle observait, jusqu'à reproduire certains de ses mouvements. Un cancer. Les humains pouvaient l'être, souvent, mais certains pouvaient tout aussi bien être des antidotes. C'était ce que l'Alice espérait être, pour cette belle Nature, qu'elle appréciait tant, qui la fascinait, par ses multiples visages. Ici, un chien, aboyant joyeusement. Là, un phénix, renaissant de ses cendres. Un botruc, vivant paisiblement. Une lionne, dans une course effrénée, pour attraper sa proie. Un sombral, invisiblement triste pour des yeux pouvant l'observer. Une vélane, jouant de ses atouts et de ses charmes. Une araignée, tissant patiemment sa toile. Un papillon, virevoltant joyeusement aux grées des vents. Et tant d'autres, que la belle ne pouvait citer, même en pensées. Malgré la douleur sur son bras droit, invalide pour le moment à cause du venin de la bête aux double visage qu'ils avaient rencontré, un sourire apparut sur le visage de la Black. Penser à Nature parvenait à lui faire oublier la prison dorée dans laquelle elle se trouvait présentement, dans une attente qu'elle trouvait interminable, sans aucune possibilité de s'échapper. Son erreur lui coûtait, mais Alhena savait qu'elle ne pouvait passer outre sa sentence, sous peine de développer quelques maladies mortelles, qui, elle n'en doutait pas, parviendrait à bout d'elle en quelques semaines à peine. 

Un soupire échappa aux prises des lèvres, les iris bleutés s'envolant vers les cieux, s'aidant de l'unique porte de la cage. L'oiseau était cloué au sol, ne parvenant plus à battre des ailes, celle-ci étant blessées et ne supportant plus son poids. Une torture, lente et sinueuse, pour la demoiselle, qui laissait alors son esprit vagabondait sur ses perpétuelles aventures, depuis sa sortie de Poudlard. Ce qu'elle rêvait de continuer, mais elle savait que, suite à sa blessure, elle ne pourrait plus véritablement continuer ses nombreuses expéditions, le médicomage ayant été catégorique. Rangez-vous, Miss Black, ou votre aventure se terminera de la pire des manières. Vous ne voulez point cela, pour votre famille, n'est-ce pas ?

Sa famille. Moqueur, les lèvres s'étirèrent en un rictus, alors que son esprit vagabondait ailleurs, slalomant entre deux rêves, pour atterrir sur un songe étrange. Black. Son nom. Pourquoi les hommes, du moins, les sorciers, la prenait-elle pour une membre de cette famille de sang-pur ? Elle n'avait pas été à Serpentard, comme eux. Un indice sur sa véritable ascendance, que nombre de sorciers ignoraient, aveuglés par quelques lettres, un physique et des attitudes. Et son prénom, s'avouait-elle. Alhena, un prénom venant d'une étoile, comme leur tradition le voulait. Alhena Black. Ses yeux se relevèrent vers le plafond, alors qu'elle revenait à la réalité. Elle n'avait des Black que le nom, pas le sang, le sien étant, pour certains sorciers, "impur". Un fait peu connu, les sorciers ayant tendance à, presque, trembler devant elle, ou à vouloir attirer ses bonnes grâces, sans jamais comprendre qu'ils se fourvoyaient et, en dehors d'amuser la belle, qu'ils n'y gagneraient rien.

- Ah, miss Black. Vous êtes réveillée.

Le médicomage. Il pénétra dans la pièce, avec un sourire fade. Ses cheveux grisonnant, longs, lui donnait des airs de vieux lion, trop fatigué pour continuer à courir. Il était comme les autres, malgré tout, à vouloir faire bonne impression, devant une simple comédienne, s'amusant à jouer d'un nom ne lui appartenant pas véritablement. Non qu'elle était née sous un autre nom, Black étant bel et bien le sien, mais elle tenait son nom d'un père et d'une mère, tous deux moldus.

- Avez-vous repensé à notre conversation ?

Une légère grimace enlaidit les traits de son visage et son nez se fronça, comme si l'on venait de mettre, sous celui-ci, un objet d'une puanteur improbable. La conversation. La même, qui la priverait à jamais de ses rêves, l'enchaînerait à une vie complètement rangée, où elle ne pourrait plus jamais aider la Dame, comme elle appréciait tant le faire. La conversation. Un réveil brutal, après un songe magnifique, où la belle avait pu vivre et revivre de nombreuses et folles aventures, sous la demande et les conseils de nul autre que son idole, un certain personnage possédant une valise aussi fantastique que ses écrits. N'en avait-elle pas rêvé, depuis son plus jeune âge, malgré ses croyances de l'époque, disant que Prince et Princesse n'existait que dans les contes et où magie n'était qu'un mensonge pour endormir la méfiance ? Bien qu'elle eût la chance de vivre avec des parents aimants, jusqu'à l'apparition de son propre lapin blanc, sous forme d'une missive, elle avait connu une certaine solitude, de par ses réflexions et son éducation. Un père avocat, renommé dans un monde trop réaliste pour elle, et une mère styliste, ramenant de son pays d'origine - le japon - des merveilles pour les riches anglaises. Et elle, Alhena, fille de bonne famille, inscrite dans une école privée, où elle parvenait par ses notes et ses paroles, à impressionner. À l'époque, nombreux disaient d'elle qu'elle deviendrait grande et connue, qu'elle accomplirait des miracles et parviendrait jusqu'à des sommets, comme ses deux parents. Personne, bien évidemment, n'aurait pu deviner que l'Alice aurait la chance de découvrir un monde merveilleux, peuplé de créatures fascinante. Qui, sérieusement, aurait pensé voir Alhena Black, à l'époque, danser avec un morceau de bois, dans l'idée d'aider une quelconque créature, sous l'emprise néfaste de quelques cartes maléfiques possédaient par une des reines de cœur ?

Personne, d'assez censé, n'aurait pu y croire. Et pourtant... Et pourtant, la magie d'une vie était apparue. Onze ans, un âge de transition, où l'enfant devint adolescent, s'aventurant vers des réalisations, pour faire de lui un futur jeune adulte. Onze ans. La logique aurait voulu qu'Alhena suivît les traces de ses parents, mais ne faisait-elle pas partie de ces fous préférant vivre heureux plutôt que s'abandonner à une vie où la morosité devint une routine ? Si, c'était bien le cas ; et la vie, le destin, la magie l'avait bien compris. Pour lui éviter ces souffrances, l'Alice avait pu recevoir son lapin, accompagnée de nul autre que son Cheshire. Un chat. Mais, également, un professeur, strict, une femme. Le professeur McGonagall était venue elle-même lui apporter sa lettre, pour lui expliquer, ainsi qu'à ses parents, où se trouvait véritablement sa place, à présent. Dans le monde des merveilles, non dans celui, bien trop monotone, de la réalité amère de nombreux humains.

Elle avait alors découvert une partie de ce monde étrange, empruntant ainsi un terrier nommé Traverse, en compagnie du Cheshire, ses parents la considérant assez mature pour ne pas avoir à l'accompagner, préférant également laisser le monde de leur enfant en sa possession. Alhena en profita, sous les conseils du professeur, pour s'acheter ses fournitures, ainsi que de nombreux ouvrages, autant historiques que fantaisistes, du monde de la sorcellerie. Elle put, revenant chez elle après une journée inoubliable, acquérir ainsi nombre de connaissances sur le monde qu'elle allait bientôt découvrir de ses propres yeux. En parlant d'inoubliable, la demoiselle, toujours assise sur le lit, ne put empêcher un sourire d'apparaître sur son visage, alors qu'elle se plongeait complètement dans ses souvenirs, voulant à tout prix oublier la présence de l'homme, qui, elle le sentait, s'attristait pour elle - ce qu'elle ne supportait que peu. Un souvenir, en particulier, vint la cueillir, pour l'emporter au gré de vents imaginaires, vers une scène particulière...

Une scène particulière, quelques mots précisément, formulaient par une personne de haute estime, un certain vendeur de baguettes, renommé dans son métier.

- Intéressant, c'est le moins que je puis dire. Je n'aurai jamais pensé vendre une telle composition à une adolescente, mais, après tout, parfois, certaines personnes peuvent accomplir certains actes ou certaines paroles pour les moins inattendus. Vous devez déjà posséder une certaine vision du monde, qui ne peut que plaire à votre baguette. Je ne doute pas qu'elle vous sera entièrement fidèle, pour qu'à votre âge, vous puissiez arriver en séduire une avec pareil bois et cœur.

Le souvenir se dissipa, ainsi que le sourire d'Alhena. Son regard se voila, alors qu'elle se rappelait d'autres faits, bien moins plaisant, à présent. Un soupire trahit sa frustration et elle demanda, poliment, à son médecin s'il voulait bien sortir de la pièce, prétextant une fatigue passagère. L'homme obéit docilement, laissant tout le loisir à la belle d'essayer se détendre à nouveau, sans qu'elle y parvînt. Elle avait ressenti sa peur, tout comme sa tristesse, pour la "pauvre demoiselle" qu'elle devait sans doute être, pour son esprit et ses pensées. Un don, autant bénédiction que malédiction. Elle se souvenait parfaitement comment elle avait réalisé posséder pareil pouvoir, accompagné des responsabilités qui l'impliquassent. Une expérience qui avait été loin d'être amusante, pour la pauvre enfant qu'elle était à l'époque. L'exaltation, mais également la peur, la tristesse, mélangé à la joie, à la frustration, aux remords, au ressentiment, au bonheur et au malheur, tout simplement. Le sien ? Non. Elle savait ne pas être capable de ressentir toutes ces choses à la fois, et pourtant, c'était exactement ce qui était arrivé, le jour de sa répartition, à la seconde même où elle avait pénétré dans l'immense Salle où élèves et professeurs se sustenteraient pour le restant de l'année. La nausée, les vertiges, l'avaient accueilli à bras ouvert, jusqu'à ce qu'elle posât le Choixpeau sur son crâne. Un court répit, mais salvateur, la magie du couvre-chef parvenant à chasser les émotions baladeuses de toutes ces personnes. La conversation, qu'ils avaient eu, gravé dans la mémoire de la Black, avait été des plus intéressante, durant près d'une dizaine de minutes. Le Choixpeau avait fini par la répartir, nul autre qu'à Serdaigle, en la prévenant qu'il lui faudrait apprendre à gérer sa connexion avec autrui. Elle avait alors enlevé le chapeau, se reprenant les émotions des autres, comme elle aurait pu se prendre la pire des gifles. Elle avait vacillé en arrière, avant de se diriger vers sa table comme l'aurait fait une marionnette dont certains fils auraient été sectionnés, avant de s'y avachir avec la grâce d'un troll des montagnes adulte se faisant assommer par un élève de premier année. Un malaise profond s'était créé chez la jeune étudiante. Elle avait eu l'impression d'être une voyeuse, une perverse, bien qu'elle ne se délectait point du spectacle offert, l'inverse étant sans aucun doute possible réalité.

Avec le temps, elle était bien évidemment arrivée à réduire la portée et l'intensité de son don, parvenant même à le contrôler, visant une personne en particulier. C'était comme si son esprit sortait de son corps, d'une certaine manière, pour venir caresser celui des autres, recueillant certaines informations qu'elle n'aurait jamais dû connaitre. Elle avait longuement réfléchie à comment s'en débarrasser, comprenant finalement qu'elle ne le pourrait jamais, mais qu'elle pouvait rendre son esprit muet. D'une certaine manière, si son esprit parvenait à s'étendre, elle s'était mise en tête qu'elle pouvait également restreindre sa portée, le rétrécir de manière à ce qu'il enveloppât que son corps, tout en étant assez étendu autour de lui, pour ne la prévenir que d'un danger immédiat - du moins, venant d'une créature pensante. Si son début de scolarité fut catastrophique à cause de ses recherches poussées sur le sujet, elle parvint finalement à un résultat lui convenant et, de fait, elle put rattraper son retard, durant sa troisième année. Elle fut.. bluffante, pour ses professeurs de l'époque, parvenant à se plonger véritablement dans ses études et rattraper deux années pour parvenir à des résultats satisfaisants. Bien évidemment, elle garda de nombreuses lacunes pour certaines matières, notamment les potions et la métamorphose, qui demandaient une concentration hors norme dès les premiers pas dans ces disciplines.

Quelques années de sa vie, non les plus belles, malgré les nombreux souvenirs agréables qu'elle y avait eu, ce créant ainsi une belle collection. Et puis, elle avait finalement décroché ses ASPICs, dont certaines avec mentions. Défense contre les forces du mal. Soins aux créatures magiques. Enchantements. Elle avait même réussie ceux de métamorphose, sans mention évidemment, mais n'avait pu passer celle de potion, s'étant arrêtée après des BUSEs catastrophiques pour cette matière. Poudlard. Ses premiers pas dans le monde des merveilles, ses premières expériences, vacillant entre l'enfant et l'adulte. Ses premiers amis. Ses premiers amours. Ses premiers rires et ses premiers pleurs. Une certaine nostalgie enveloppait la douce Dame quand elle repensait à cette période de sa vie, pourtant pas si lointaine. Un sentiment qu'elle avait compris ne pas être la seule à ressentir, comme si la magie du château imprégnait toutes les personnes y passant, créant ainsi ce même sentiment pour tous ceux ayant pu découvrir la forteresse et l'habiter.

Un nouveau soupire s'échappa de ses lèvres, alors qu'elle secouait la tête, refusant de se souvenir du reste, de la suite de son existence. Un complet échec, la demoiselle se laissant happer, sans le vouloir, par son propre esprit. Un esprit traître, qui la mena à la rencontre qui bouleversa complètement sa vie. Parfois, il suffisait d'un choix, d'une seconde, pour que toute une existence se retrouvât changer à jamais. Passer dans la rue de droite, faire un léger détour, ou vouloir prendre un raccourcie. Des détails, qui, pourtant, faisait toute la différence. Une différence qui exposa à Alhena son véritable destin, celui qui l'avait attendu pendant des années. Une rencontre, au détour d'une rue, alors qu'elle s'apprêtait à se rendre à un entretient d'embauche, pour devenir serveuse, sous les ordres de ses parents, lui demandant d'essayer de pouvoir subsister seule, vu l'âge qu'elle avait à présent, étant majeure dans le monde de la sorcellerie. Elle n'y était pas allée, remarquant la présence de, ni plus, ni moins, son idole sorcier - la demoiselle devenant complètement fascinée par toutes sortes de créatures - et un personnage que l'histoire ne pouvait oublier. Newt Scamander (Norbert Dragonneau). Ce fut sans aucun doute la première fois que la demoiselle fit un doigt d'honneur à la logique, à la raison. Elle se mit à courir vers le sorcier, ressentant jusqu'à sa surprise, alors qu'elle s'approchait en criant son nom. L'homme ne devait pas s'y attendre, les deux sorciers se trouvant dans le monde moldu, dans le coeur de Londres. Une rencontre. Une discussion. Des songes inavoués, la demoiselle rêvant secrètement d'aventures aussi palpitantes que le sorcier avait pu vivre, comme le racontaient certains écrits. Il lui avait souri, alors qu'elle parlait avec une rapidité à faire trembler un sourd. Puis, un sourire, un peu bancal, du sorcier. Et une phrase, qui changea à jamais les routines de la belle. Voudriez-vous m'accompagner à mon domicile, Miss Black ? Nous pourrions discuter. Alhena avait sauté de joie, avant de prendre dans ses bras l'homme, qu'elle ne connaissait pas encore, à l'époque.

Alice au pays des merveilles. Alhena comprit véritablement les sentiments de cette petite fille découvrant un univers fantastique, durant ses voyages à travers les mondes, seule. Ce fut sous les conseils du célèbre magizoologue qu'elle partit dans différentes contrées. Elle restait généralement discrète, apprenant sans déranger ces magnifiques créatures, bien que les aidant quand le besoin se faisait sentir, la demoiselle ne supportant pas la manie de l'homme pour la chasse. Avec du temps, elle parvint également à comprendre que son don pouvait lui permettre de... Non, pas ressentir, mais, d'une certaine manière, comprendre les sentiments - du moins, c'était son impression - des créatures qu'elle croisait, si elle se concentrait suffisamment sur elles. Ce fut à partir de ce moment, alors qu'elle avait dix-neuf ans, que Newt commença à lui conter ses péripéties et aventures, ainsi qu'à lui apprendre réellement son métier, pensant sans doute avoir trouvé une personne pouvant éventuellement le remplacer. Il n'avait, après tout, pas tout à fait tord, Alhena partant, de nombreuses reprises, observer, récupérer, protéger certaines créatures. Elle dut, également, parfois, mettre fin aux souffrances de certaines expériences fait par l'homme. Puis, à ses vingt-et-un ans...

À ses vingt-et-un ans, le rêve prenait fin brutalement, après avoir mis fin, une nouvelle fois, à une expérience, qui ne s'était toutefois pas laissée faire. Un serpent à deux têtes, possédant des visages presque humains, où la souffrance pouvait se lire sur eux. Alhena n'aimait pas devoir tuer certaines créatures, mais elle savait que, parfois, le choix ne lui était possible, aussi préférait-elle faire son office sans réfléchir. Une simple morsure, qui avait forcé l'un de ses rares associés à la rapatrier d'urgence de l'Amazonie à l'Angleterre. La mort s'était même préparée à la faucher... Et là voilà, depuis près d'un mois, à rêvasser d'une vie qui ne lui appartiendrait plus jamais, elle le savait, dans cette blanche cellule lui promettant, par les paroles et les ressenties de son médicomage, une vie où banalité et morosité allaient devenir sa routine...

La journée passa lentement, Alhena se perdant plus d'une fois dans certains souvenirs particuliers de ses expéditions. Elle finit toutefois par s'endormir, rêvant plus encore d'aventures où elle aidait, sauvait, protégeait certaines créatures. Des rêves, rien de plus, la demoiselle ne pouvant à présent qu'être attrapée à la volée par ses songes, la réalité ne lui permettant plus de les vivre. Les jours passèrent ainsi, sa lente guérison la torturant plus qu'elle ne se l'admettait, s'enfermant dans un mutisme assez inquiétant. Quelques connaissances vinrent la voir, dont Newt, qui parvint à décrocher quelques mots, mais ce fut bien le seul. Les jours se transformèrent en semaines, jusqu'à devenir un mois. Et puis... Il se passa quelque chose qu'Alhena n'aurait jamais pu deviner. Que personne, d'ailleurs, n'aurait pu deviner. Il se trouvait parfois que quelques surprises parvenaient à rendre la joie et le bonheur. Il suffisait parfois de quelques mots, parfois d'une réalisation ou, dans ce cas précis, d'une rencontre en particulier, une visite plus qu'inattendue.

Le 21 août 1995, un sorcier, en particulier, vint la retrouver dans sa chambre d'hôpital. La demoiselle était guérie et, bien que le médicomage la gardait en observation pendant quelques jours, elle savait qu'elle sortirait - enfin ! - de cet enfer immaculé d'ici très peu de temps. Peut-être était-ce pour cela qu'il vint, un sourire bienveillant étirant ses lèvres habillées de sa longue barbe blanche. C'était le matin et la Black venait à peine de sortir de ses songes, se réveillant après une courte nuit. Fatiguée, elle n'avait pas directement remarqué sa présence, jusqu'à en sursauter en le voyant.

- Bonjour, Miss Black. Une belle journée s'annonce, ne trouvez-vous pas ?

Elle cligna des yeux, à plusieurs reprises, ne comprenant pas ce que le célèbre sorcier pouvait bien faire dans sa chambre, encore moins pourquoi il venait lui parler. Son regard braqué dans les yeux bleus pétillant, elle inclina la tête avec un respect qu'on ne lui connaissait guère.

- Professeur Dumbledore. C'est... une surprise. Une bonne surprise que de vous revoir. Un sourire s'invita sur le visage de la demoiselle, avant qu'elle reprît la parole, posant la question qui, présentement, la turlupinait. Que me vaut ce plaisir ?

L'homme, qui se trouvait jusqu'ici debout, les mains croisaient dans le dos, s'approcha du lit, tout en gardant cette même position. Enfin, arrivé à celui-ci, il décroisa les mains, révélant alors une valise particulière, que la Belle ne pouvait que connaître. Ses yeux s'écarquillèrent, quand Albus la déposa sur ses jambes.

- Il se trouve, dit-il, qu'un ami de longue date est venu me rendre une visite de courtoisie. Nous avons pris le thé et beaucoup discuté. Il m'a alors avoué s'inquiéter pour celle qu'il nomme avec une certaine fierté que je ne lui connaissais pas "mon apprentie". Vous devinez sans doute de qui il s'agit, miss.
- Moi, dit-elle, en baissant légèrement la tête, ses cheveux venant recouvrir ses joues, qui rougissaient.
- Vous, oui. Newt n'apprécie pas votre malheur, Miss Black. J'ai longuement discuté avec le médicomage en charge de votre dossier, il se trouve que, d'après lui, de trop dangereuses expéditions, après votre blessure qui gardera quelques séquelles, pourraient s'avérer sans retour. Cela m'attriste autant pour vous que pour les créatures que vous aidiez, elles perdent un soutien et une alliée précieuse, dans un monde où l'homme est bien trop souvent cruel avec ses propres colocataires.

Gênée, ne comprenant pas où Albus Dumbledore voulait en venir, la demoiselle récupéra de sa main droite le verre d'eau attendant non loin de sa position. De la gauche, elle caressait avec une certaine révérence la valise posée sur ses genoux. D'un geste lent, elle apporta le contenant vers ses lèvres, laissant le liquide translucide couler sereinement dans sa bouche, avant de l'avaler, tout en continuant d'écouter l'homme, la légende.

- Il se trouve que le Professeur Hagrid sera indisponible pour le restant de l'année, si ce n'est plus. Une affaire urgente à régler pour lui. J'ai donc pensé à vous pour le remplacer, pour le poste de professeur de soins aux créatures magiques.

Enfin, elle tenta de l'avaler. La réalisation lui fit recracher l'eau, la surprise venant enserrer ses bras fins autour d'elle, comme un étaux lui réchauffant l'âme et le coeur.

- M-moi ? fut tout ce qu'elle parvint à dire.

Elle cligna à plusieurs reprises les yeux, comme si elle ne pouvait que rêver. Elle pensa même à se pincer, pendant quelques secondes, avant de se dire qu'elle n'était pas capable de faire pareil rêve, pas aussi réaliste et que ce ne pouvait alors qu'être... la réalité.

- Bien évidemment, vous, Miss. Je ne doute pas de vos nombreuses connaissances dans le domaine, en tant que magizoologue et je pense donc que vous seriez parfaite pour le poste. De plus, j'estime que vous pourriez parvenir, par vos cours, à amener les élèves à s'intéresser plus encore à nos voisins, les créatures. Certains pourraient même suivre vos traces, ce que j'espère de tout coeur, aussi, je vous le demande. Voudriez-vous nous faire ce plaisir, de faire partie de cette grande famille qu'est le personnel de l'école ?

L'homme sourit, avant de se retourner, se dirigeant vers la porte. Attrapant la poignée de celle-ci sereinement, il ne tourna pas pour reprendre la parole.

- Je vous laisse y réfléchir et j'attendrais votre réponse par hiboux. Ah.. J'allais oublier. Newt m'a demandé de vous dire de ne surtout pas ouvrir la valise en ville. Cela lui est arrivé une fois, en Amérique et bien qu'il apprécie ce souvenir, il doute que ce soit une excellente idée de laisser s'échapper les créatures qu'elle renferme dans Londres. Passez une ex...
- J'accepte, le coupa-t-elle dans un cri venant clairement du cœur.
- Je n'en doutais pas. Nous vous attendons donc dans la Grande Salle, le premier septembre, pour que je puisse vous présenter à vos futurs élèves et vos nouveaux collègues. Passez une excellente journée, Miss.
- Je ne doute pas y parvenir... et je vous le dois. Merci Professeur. À bientôt et passez une excellente journée également.

Il partit, la laissant seule. Elle sourit, s'allongeant plus confortablement. Puis ses yeux se posèrent sur la valise. Son sourire s'agrandit, puis une pensée s'imposa. Sommes-nous fous, Scamander ? Certainement, mais ce que j'aime notre folie.


۞ PRÉNOM OU PSEUDO : Démone me conviendrait, plus particulièrement succube, mais n'est-ce point quelque peu pompeux, chers mortels ? Aussi, vous pouvez utiliser un simple O' pour me nommer, je me reconnaîtrais.
۞ AGE DU JOUEUR : 22 ans.
۞ COMMENT AVEZ-VOUS CONNU LE FORUM ? Le nom est apparu dans une conversation que j'eus la chance d'avoir avec une autre personne.
۞ COMMENT LE TROUVEZ-VOUS ? Beau et complet, de ce que j'en ai vu, pour le moment.
۞ CODE DU RÈGLEMENT : Validé par River
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River J. Walker
MessageSujet: Re: Alhena Black. [Terminée !] Jeu 22 Déc - 0:03
Bienvenue par ici, Alhena ! Hâte de lire ta fiche Wink
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Ϟ Fonda Tout-Puissant Ϟ
Artheli E. Black
MessageSujet: Re: Alhena Black. [Terminée !] Jeu 22 Déc - 0:08
Bievenue Alhena !!(très beau prénom en passant)

J'espère que tu vas te plaire parmi nous!!

J'ai hâte de lire ta fiche pour savoir ce que tu vas faire de ce nom si connu Very Happy
Bon courage !
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Alhena Black
MessageSujet: Re: Alhena Black. [Terminée !] Mar 27 Déc - 12:37
Et... Voilà !

J'ai enfin terminé ma fiche. Je préviens toutefois que j'ai pu laisser certaines fautes, si c'est le cas, je m'en excuse.

Aussi, pour comprendre véritablement la fiche, je pense que lire entre les lignes est clairement à faire, que ce soit pour le physique, le caractère (surtout le caractère, je me suis beaucoup amusé) ou encore l'histoire - particulièrement pour le don où j'explique le pourquoi du comment je le voudrais, mais il faut arriver à le remarquer. En tout cas, je vous souhaite une bonne lecture et j'espère que ça plaira !

Des bisous sur la fesse gauche !
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Ϟ Personnel Ϟ
Le Choixpeau Magique
MessageSujet: Re: Alhena Black. [Terminée !] Mar 27 Déc - 15:08

PERSONNEL DE POUDLARD





Une très belle fiche que voilà ! Tout en douceur et en poésie, nul doute que la petite Alice fera son plein d'aventures aux côtés de son Lapin Blanc. Bon jeu parmi nous !  

Félicitations, tu es maintenant validé(e) ! Mais avant de pouvoir jouer sur le forum, nous te conseillons tout d'abord d'aller visiter quelques liens qui te seront utiles. En effet, Recenser ton personnage mais également ton Avatar et ton Patronus te permettra d'avoir un personnage unique sur Expecto Patronum ! Pour t'occuper de ses relations et de ses aventures, il y a une zone tout juste spécifiée pour cela. Tout le forum est ensuite à ta disposition pour que tu puisses t'amuser parmi nous, mais n'oublie pas d'aller te relaxer de temps en temps en participant à nos jeux ou de nous rejoindre sur la ChatBox. Pour finir, si tu as la moindre question, tu trouveras très certainement ta réponse ici.

Bon, fini tout ce blabla.
L'équipe d'EP te souhaite un excellent jeu sur le forum !  
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Ϟ Professeur Ϟ
Alhena Black
MessageSujet: Re: Alhena Black. [Terminée !] Mar 27 Déc - 15:33
Merci mon cher Choixpeau Magique !!!
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MessageSujet: Re: Alhena Black. [Terminée !]
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Alhena Black. [Terminée !]

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